#
  • Signalisation verticale
  • Signalisation horizontale
  • Les signaux lumineux
  • Les signaux des agents
  • Les règles de Priorités
  • Changer de direction
  • Croisement
  • Vitesse
  • Arrêt et Stationnement
  • Manœuvrer
  • Dépassement
  • Usage des feux
  • L'autoroute
  • Les angles morts
  • Conducteurs et passagers
  • les autres usagers
  • Conditions Météo et Nuit
  • L'automobile
  • Pneus
  • Tableau de bord
  • Droit et code de la route
  • Vous êtes ici :Cours>

    L'automobile

    Moteur

    La fonction du moteur est de produire une force capable de mettre en mouvement le véhicule.

    Un moteur 4 temps, comment ça marche:

    La totalité des voitures qui sortent d'usine de nos jours sont des véhicules équipes de moteurs quatre temps. Pourquoi ce nom ?! Simplement parce que pour accomplir un cycle complet, le moteur passe par quatre phases distinctes. Pour mieux comprendre celles-ci, une brève explication sur les diffèrent éléments qui composent un moteur quatre temps.

    Les quatre temps

    Premier temps, l'aspiration:

    La soupape d'admission est ouverte, celle d'échappement est fermée. Le piston descend, aspirant ainsi le mélange (ou l'air dans le cas d'un moteur diesel) qui se trouve dans la tubulure d'admission.

    Deuxième temps, la compression:

    La soupape d'admission se ferme. Le piston remonte en comprimant les gaz. Il se produit un échauffement qui amène l'air ou le mélange a une température qui favorise l'explosion.

    Troisième temps, l'explosion:

    Pour un moteur essence, un étincelle vient amorcer la combustion du mélange. Dans le cas du diesel, c'est un injecteur qui projette du mazout dans la chambre de combustion. Il s'en suit une inflammation du mélange, qui produit une détente de celui-ci. Du coup, le piston redescend avec une force importante.

    Quatrième temps, l'échappement:

    Arrive en fin de détente et en bas du cylindre, le piston remonte. La soupape d'échappement est ouverte, et les gaz brûles peuvent s'évacuer par le collecteur d'échappement.


    fonctionnement du moteur 4 temps

    Différents éléments du moteur

    Le cylindre:
      Comme son nom l'indique, c'est un tube creux. Il est compose d'un acier particulier, et sa surface a subi un traitement qui le rend résistant aux températures élevées, ainsi qu'aux frottements. Il est emboîte dans un bloc moteur.
    Le piston:
      Le piston coulisse dans le cylindre. Il peut être compose de différents matériaux. Le plus courant aujourd'hui est un alliage d'aluminium.

    Les segments:
      Ils sont fixes autour du piston et font le joint entre celui-ci et le cylindre. Il y en a plusieurs, et chacun remplit une fonction différente, tels que le raclage du surplus d'huile sur le cylindre, ou l'étanchéité entre la chambre de combustion et le carter.
    La bielle et le vilebrequin:
      La bielle lie le vilebrequin au piston. L'ensemble permet de transformer le mouvement longitudinal du piston en un mouvement rotatif, comme une manivelle le ferait avec notre force. La bielle est liée au vilebrequin par l'intermédiaire de coussinets en bronze. Si le moteur roule sans huile, la première victime est le coussinet. Il fond et le moteur produit alors un "gla-gla-gla" caractéristique. On dit alors que l'on a "coule une bielle".

    Les soupapes:
      Les soupapes sont les éléments qui obstruent l'accès entre le cylindre et la tubulure d'admission (là où arrivent les gaz frais) ou à la tubulure d'échappement. Il y a donc une soupape d'admission et une soupape d'échappement pour chaque cylindre éventuellement plusieurs de chaque pour les moteurs multisoupapes.

    L'arbre a cames :
      Pour ouvrir les soupapes, on utilise un axe avec des portions excentriques. C'est l'arbre a cames. La fermeture de la soupape est provoque par un puissant ressort de rappel. Sans une action de l'arbre a came, la soupape est fermement en place dans son logement, et la tubulure qui lui correspond est obstruée. La soupape s'ouvre lorsque la portion excentrique de l'arbre a came vient appuyer sur sa queue.

    Le volant moteur:

      Fixe au bout du vilebrequin, il a un rôle double. D'abord, il est charge de transmettre la force a l'embrayage et sert de surface de friction a celui-ci. Mais sa seconde tache est celle qui nous intéresse le plus. Il emmagasine de l'énergie cinétique grâce a son importante masse.
      En fait, le volant moteur prend de "l'élan" lors de l'explosion, et c'est celui-ci qui permet au moteur d'accomplir le reste de ses cycles. En course, une des particularités des moteurs est d'avoir un volant moteur de faible masse. Le moteur est beaucoup plus nerveux, mais supporte assez difficilement les bas régimes. Par exemple, en F1 le régime de ralenti se situe aux alentours de 5000 tours/minutes.

      moteur diesel


    1- Injecteur
    2- Arbre à cames
    3- Soupape
    4- Piston
    5- Bielle
    6- Vilebrequin

    Transmission

    Boîte de vitesses

    La boîte de vitesses est l'organe qui permet de modifier la vitesse d'une voiture même si la vitesse de rotation du moteur est constante et surtout, dans le cas du moteur à explosion, d'adapter le couple moteur disponible aux besoins.

    Une boîte de vitesses est un montage de pignons mobiles et fixes sur des axes, enfermés dans un carter étanche et lubrifié par barbotage , ou sous pression . Ce système permet de modifier le rapport de démultiplication indispensable entre les roues et le moteur, les moteurs à explosion n'ayant pas un couple suffisant disponible à tous les régimes de rotation.

    Le rapport de démultiplication désigne la relation entre la vitesse de rotation du moteur et celle des roues motrices
    Cette boîte de vitesse peut être manuelle, robotisée, automatique ou à variation continue  :

    • La boîte de vitesses manuelle comporte souvent cinq à six rapports en marche avant, (la mode est à sept ), plus une marche arrière.
    • Certains véhicules tout-terrain disposent d'une boîte de vitesses supplémentaire (boite de transfert), offrant une gamme de rapports plus courts destinée aux évolutions en tout-terrain. Ce type de boîte impose une rupture de la traction au changement en rapports courts et longs.
    • Une boîte robotisée est une boîte manuelle actionnée par des moteurs ou actuateurs  : hydrauliques ou électrotechniques . Les changements de rapport sont commandés par le conducteur ou gérés par un automate électronique.
    • Une boîte automatique offre un confort supplémentaire, elle n'impose pas d'interruption de la traction pour changer de rapport. La gestion est confiée à un automate électronique au service de l'hydraulique.
      • Un convertisseur de couple hydraulique placé entre le moteur à la boîte, augmente le couple disponible à bas régime et filtre les à-coups.
      • Le convertisseur, ainsi que la boîte automatique, entraîne une légère surconsommation pour un confort de conduite non négligeable.

     

    • Une boîte à variation continue (CVT) est constituée d'une courroie reliant deux poulies  : une côté moteur, une côté différentiel, dont les diamètres varient automatiquement adaptant la demande au couple fournit par le moteur.

    Boîte à variation continue

    • Elle offre une infinité de rapports sans à-coups, ni rupture de la propulsion et une adaptation constante entre le régime de rotation du moteur et sa charge instantanée.
    • Malgré un rendement mécanique encore légèrement inférieur (mais en progression) à celui d'une boîte à pignons, la consommation moyenne de carburant en usage routier s'approche de celle d'une boîte mécanique avec un confort de conduite incomparable.

    Pont, différentiel et cardan

    Schéma d'un différentiel

    Un pont (souvent dans le même boîtier que la boîte de vitesses sur les tractions avant) permet de transmettre le mouvement aux deux roues d'un même essieu. Le pont est relié aux roues par deux arbres ou demi transmissions munies de cardans .

    Un différentiel est intégré au pont, il permet la différence de vitesse de rotation entre la roue gauche et droite dans les courbes. Sans ce dispositif, il serait très difficile de prendre un virage sans rouler au pas. Sur les véhicules destinés au tout terrain un système de blocage du ou des différentiels autorise la traction dans des conditions d'adhérence nulle d'une ou de plusieurs roues.

    Traction

    Sur une traction , le couple du moteur est transmis aux roues avant.

    Propulsion

    Sur une propulsion , ce sont les roues arrières qui reçoivent le couple moteur. Si le moteur n'est pas situé à l'arrière, le mouvement est transmis grâce à un arbre de transmission. Le pont est positionné entre les roues arrière.

    4x4

    Sur un véhicule à transmission intégrale les deux systèmes coexistent, afin d'offrir le maximum de motricité surtout en tout terrain. Sur certaines implémentations, un arbre reliant les essieux avant et arrière munis d'un différentiel permet de répartir dynamiquement le couple entre ces essieux.

    Freinage

    Ralentissement

    Il existe trois manières de ralentir une automobile :

    1. L'utilisation du frein moteur qui consiste à changer de rapport sur la boîte de vitesses, de manière à mettre le moteur à un régime où, n'étant plus alimenté en carburant, il offre une résistance certaine ;
    2. Un appui sur la pédale de frein déclenche le fonctionnement des freins ;
    3. Un véhicule peut être immobilisé à l'aide du frein à main . Le levier de frein à main tire sur un câble actionnant les freins avant ou plus souvent arrière, par un mécanisme spécifique.

    Les freins principaux sont la plupart du temps à commande hydraulique , mais commencent à apparaître les commandes électriques (très rares à ce jour).

    Émetteur de freinage et réservoir de liquide de freinÉmetteur de freinage et réservoir de liquide de frein

    • La pédale de frein actionne un amplificateur qui pousse un piston dans un cylindre emplit d'une huile spéciale.
    • L'huile sous pression sort du cylindre en direction de deux circuits croisés ; l'un commande la roue avant gauche et la roue arrière droite, l'autre commande la roue avant droite et la roue arrière gauche. Ce système préserve un minimum de freinage équilibré en cas de défaillance d'un des deux circuits.
    • Les freins montés sur les roues reçoivent la pression hydraulique et serrent des parties fixes contre les parties mobiles.
    • Les partie fixes appelées garnitures ou plaquettes sont en matériau spécial s'usant progressivement, résistant à l'élévation de température et assurant un bon contact mécanique.
    • Les parties mobiles tournant avec les roues sont en métal renforcé car elles doivent dissiper toute l'énergie thermique résultant de la perte d'énergie cinétique du véhicule.

    Frein à disque sport Frein à disque sport

    • Dans le cas d'un disque , les plaquettes sont serrées sur les deux faces du disque par un ou plusieurs pistons hydrauliques. Le disque est autoventilé sur les véhicules sollicitant durement les freins.
    • Avec un tambour , les garnitures sont forcées contre la face intérieure du tambour par un double piston hydraulique.
    • Le système ABS ( Antiblockiersystem ) supprime les blocages de roue lors de freinages violents et en condition de faible adhérence. Il relâche la pression dans le circuit de freinage d'une roue dès la détection d'une vitesse de rotation plus faible que celle des autre roues. Ce dispositif permet au conducteur de garder le contrôle directionnel de son véhicule, le freinage étant alors légèrement atténué.
    • Le système Aide au freinage d'urgence ( AFU ) permet de freiner à la puissance maximale dès les premiers instants d'un freinage d'urgence, détecté d'après la vitesse d'enfoncement de la pédale de frein. Il est nécessairement associé à un ABS .
    • Le système ESP permet de corriger sensiblement la trajectoire en agissant à la fois sur le système de freinage et le contrôle de la puissance du moteur.

    Frein de parc

    Le système est constitué : D'un levier souvent à main, parfois d'une pédale supplémentaire, ce levier tire sur un câble, qui lui-même actionne mécaniquement le système de freinage des roues d'un même essieu très souvent l'arrière et parfois l'avant.

    Contact avec le sol

    Les roues sont au nombre de quatre, plus une roue de secours non montée. Cette dernière est parfois remplacée par un kit anti-crevaison ou, par une roue dotées d'un pneu réduit, ( galette permettant de rouler à vitesse modérée jusqu'au prochain garage), pour des motifs d'encombrement.

    • Chaque roue est formée de l'assemblage d'un pneumatique monté sur une jante . Cet ensemble forme un espace étanche, qui est gonflé, (emplit sous pression) d' air et parfois d' azote (pour une moindre déperdition).
    • Les pneus jouent un rôle très important, car ils assurent à eux seuls le contact entre le sol et le véhicule, quelles que soient les circonstances. Pour cette raison, il est important de maintenir les pneumatiques en bon état et, avec une pression de gonflage adapté. Il est conseillé de vérifier la pression de l'ensemble des roues, roue de secours comprise, environ tout les mois; le gonflage à l'azote permet d'allonger la périodicité de la vérification, mais ne la supprime en aucun cas.

    Suspensions

    Un système de bras, associés à un ou plusieurs ressorts couplé à un amortisseur hydraulique, constitue une liaison élastique entre chaque roue et le châssis du véhicule.
    Ce montage mécanique est de conception très variable en fonction des modèles et des constructeurs. Certains utilisent des systèmes hydro-pneumatiques complexes et assistés électroniquement. Mais le coût d'une telle suspension est tel qu'elle est réservée aux véhicules haut de gamme.

    Il existe deux principaux types de suspensions  :

    • Indépendantes : chaque roue peut effectuer des mouvements sans influer sur l'autre roue du même essieu. C'est le type de suspension le plus utilisé pour les véhicules particuliers. Elle est confortable et offre une bonne tenue de route.
    • Rigides : Les roues d'un même essieux sont liées de manière rigide, les mouvements de l'une influent sur l'autre. Ce type de suspensions est utilisé pour les poids lourds car il permet de supporter de lourdes charges. Les essieux rigides sont encore utilisés sur les véhicules tout terrain pour leur robustesse.

    Cas particulier : sur les véhicules poids lourds récents, la cabine est elle-même suspendue par rapport au châssis.

    Commandes

    Direction

    Le système qui permet de diriger une automobile est composé de plusieurs parties :

    Schéma d'une direction à crémaillère

    • Le dispositif de commande, qui est généralement un volant circulaire, permet aux mains du conducteur d'appliquer un couple sur le système de direction. Le volant, situé face au conducteur, est en général réglable pour s'adapter au mieux à la morphologie et aux habitudes des conducteurs.
    • Quand la voiture va en ligne droite les roues avant sont sur un même axe parallèle à celui des roues arrière mais lors d'un virage les roues avant ne sont plus parallèles car leurs axes et celui des roues arrière doivent être concourants .
    • La transmission du mouvement imprimé par le conducteur se fait sur la colonne de direction fixée au centre du volant de commande ; elle transmet le couple aux biellettes de direction (agissant directement sur les roues) par l'intermédiaire d'un boîtier de direction.
    • Le boîtier est soit un système pignon s'engrenant sur une crémaillère, soit un système à vis avec circulation de billes.
    • L'assistance de la direction permet au conducteur de ne pas à avoir à fournir d'effort important sur le volant. Elle est généralement autoadaptive en amplifiant plus ou moins les forces imprimées au volant aux efforts nécessaires pour diriger le véhicule. Ces effort sont naturellement variables et inversement proportionnels à la vitesse du véhicule.
      • L'assistance est traditionnellement hydraulique. Elle est généralement asservie à la vitesse, afin d'accroître la stabilité à haute vitesse, sans pénaliser la maniabilité à basse vitesse.
      • Elle peut désormais être électrique. L'assistance par moteur électrique est plus économique, vue qu'elle est inactive en ligne droite, alors qu'un système hydraulique doit toujours être sous pression.

    Pédales

    Pédalier boite manuelle

    De gauche à droite :

    • La pédale d'embrayage , (présente uniquement sur les véhicules à boîte manuelle), permet le changement de rapport dans la boîte de vitesses en désaccouplant cette dernière du moteur, induisant une rupture de la traction ;
    • La pédale de frein transmet au système de freinage une pression proportionnelle à la pression exercée sur cette pédale ;
    • La pédale d'accélérateur permet de réguler la puissance demandée au moteur.

    Commande électrique

    Le conducteur dispose de diverses commandes regroupées autour du volant, lui permettant de ne pas quitter des yeux la route et des mains le volant.
    La disposition de ces commandes n'est pas standardisée, mais les constructeurs français ont adoptés la même disposition à peu de chose près :

    • A gauche :
      • On trouve un levier à plusieurs positions pour piloter l' éclairage et la signalisation extérieure (la mise en route de l'éclairage se trouve parfois commandée par un bouton à bascule sur le tableau de bord).
    • A droite :
      • Un levier permet la commande des essuie-glaces avant et arrière.
      • Souvent, en retrait, un boîtier à commandes multiples permet de piloter l' autoradio .
    • L'avertisseur sonore s'actionne en appuyant en bout d'un des leviers ou sur le centre du volant (selon le modèle du véhicule).

    Afficheurs

    Compteur de vitesse, compte-tour, etc..

    Sous une casquette intégrée au tableau de bord (protégeant le pare-brise des réflections lumineuses), généralement en face du conducteur et, parfois au centre du tableau de bord, mais tourné vers le conducteur

    • Un indicateur de vitesse du véhicule, obligatoire, comporte un compteur ou odomètre , non réinitialisable, totalisant des kilomètres parcourus par le véhicule, ainsi qu'un compteur avec remise à zéro pour un usage journalier.

    Jauge de carburant

    • Un indicateur de niveau de carburant.
    • Des témoins lumineux sont disposés, sous la même casquette, rappelant au conducteur certains évènements : allumage des veilleuses, codes, phares, clignotants et éclairage et signalisation annexe.
    • Des voyants d'alerte : défaut de pression d'huile, température excessive d'eau, défaut de charge de la batterie et, indicateur de fonctionnement de divers accessoires, sont regroupés dans le même espace.
    • Un compte-tours indiquant le nombre de rotations du moteur par minute est souvent présent. Il comporte une zone délimitée en rouge indiquant la vitesse de rotation du moteur à ne pas dépasser.
    • Une pendule permet de remplir efficacement un vide dans l'espace du tableau de bord.
    • Différents indicateurs : température d'huile, température d'eau, température d'air, pression d'huile, pression de turbo, voltmètre , ampèremètre peuvent être ajoutés.
    Sécurité

    Protection des passagers en cas de choc

    Zones de déformation et cellule de survie

    Zone de déformation avant

    Les véhicules modernes sont conçus de façon qu'un choc soit amorti par la déformation des zones périphériques (capot moteur, coffre, flancs), pour préserver l'intégrité de l'habitacle qui lui bénéficie d'une structure renforcée.

    Au niveau de la structure, des pièces sont dimensionnées pour se déformer. En cas de choc frontal, les efforts vont passer par les longerons d'une part, les côtés de caisse et le plancher. Pour un choc latéral, les voies d'effort sont le pied milieu, le plancher et le pavillon. Dans tous les cas, on essaie de faire passer le choc par les "trois voies d'efforts".

    Airbag

    Schémas airbags fronteaux

    L' airbag ou coussin de sécurité se déclenche à partir d'une certaine force de décélération et d'une certaine vitesse pour limiter le choc subi par les occupants du véhicule, en le répartissant sur une plus grande période de temps (la puissance du choc étant fonction de la diminution de vitesse et du temps nécessaire pour diminuer cette vitesse). Il peut sauver des vies jusqu'à environ 50 km/h au moment de l'impact sur un obstacle fixe.

    Ceinture de sécurité

    Ceinture de sécurité

    La ceinture de sécurité permet de maintenir l'occupant d'un véhicule en mouvement sur son siège lors d'un choc. Elle évite son éjection hors du véhicule ou sa projection contre un partie de l'habitacle (tableau de bord, pare-brise, etc.). Équipée d'un prétensionneur et d'un limiteur d'effort , elle permet comme l' airbag de minimiser la puissance du choc, en transférant l'énergie du choc dans les attaches de la ceinture.

    Éclairage et signalisation extérieure

    1. Veilleuses ou feux de position aux quatre coins du véhicule.
    2. Feux de croisement et des feux de route .
    3. Feux stop , positionné à l'arrière, allumés lors d'un appui sur la pédale de frein.
    4. Feu(x) de recul , positionné(s) à l'arrière, allumé(s) lors du passage de la marche arrière.
    5. Feux clignotants positionné aux quatre coin du véhicule servent à indiquer les changements de direction du véhicule autres usagers de la route.
    6. Feux de détresse servent à signaler un danger, (véhicule arrêté anormalement ou circulant à vitesse anormale). Feux clignotant des deux côtés en même temps.
    7. Indicateur de gabarit , allumés en permanence, ils rendent plus visible le véhicule dans de nombreux environnements.
    8. Feux de brouillard avant servent à améliorer la visibilité du conducteur par temps de brouillard.
    9. Feu(x) de brouillard arrière améliore(nt) par temps de brouillard la signalisation du véhicule pour les autres usagers arrivant par l'arrière.

    Avertisseur sonore

    Les véhicules automobiles sont obligatoirement pourvus d'un avertisseur sonore , permettant au conducteur de prévenir d'un danger les personnes extérieures au véhicule.
    Il est d'un usage réglementé, particulièrement en agglomération .

    Rétroviseurs

    Les rétroviseurs sont des accessoires indispensables à la conduite d'une automobile. Ils sont constitués d'un miroir orientable permettant au conducteur de voir derrière lui sans se retourner.

     

    Rétroviseur intérieur

    Généralement placé en haut du pare-brise et en position médiane face au conducteur, il permet au conducteur de visualiser ce qui se passe derrière son véhicule. Ce rétroviseur comporte deux positions : une pour le jour et, une pour la nuit, là un second miroir placé derrière un miroir sans tain permet de limiter l'éblouissement par les véhicules poursuivants.

     

    Rétroviseurs extérieurs

    Les rétroviseurs extérieurs entraînent une surconsommation d'environ 3 % en raison des turbulences aérodynamiques qu'ils engendrent. Leur remplacement par un couple caméra-écran n'est pas autorisé par les normes techniques actuelles.

    Essuie-glace

    Les essuie-glaces (appelés aussi essuie-vitres) sont des raclettes en caoutchouc, montées sur des bras actionnées par un moteur électrique commandé depuis l'habitacle, les bras plaquent les balais avec certaine pression sur le pare-brise .

    Ils sont en nombre variable, suivant la taille du pare-brise et la conception de leurs bras. Ils permettent de nettoyer le pare-brise avant, ainsi que la vitre arrière, sans sortir du véhicule.
    Ils sont obligatoirement associés à un lave glace, pompe électrique, projetant de l'eau puisée dans un réservoir, afin d'aider au nettoyage des surfaces vitrée.

    Confort

    Les principaux éléments de confort sont :

    Autoradio

    Chauffage et climatisation manuelle / automatique

    Toit ouvrant

    Lève vitre (électrique ou manuel)

    Allume cigare

    Régulateur de vitesse

    Sièges réglables électriquement, chauffants.

    Coffre à bagages

    parfumerie